2014

2013

2012

THE TWILIGHT OF INNOCENCE // METROPOLE GALLERY MOSCOW

« A la frontière du visible je creuse mon intuition, je prémédite rarement mes dessins, ils sont le reflet d’un côté sombre qui me traverse parfois. Mon obessions pour l’image et les hommes dans le parcours de leur vie ou destinée me guide vers l’envie de cristalliser l’invisible. Dans ma mode, j’ai le sentiment de répondre à des questions alors que dans mon travail d’artiste je crée le trouble et les poses, j’aime la contrainte de l’encre incontrolable, la dimension imprevisible de sa rencontre avec mon inspiration. Il y a une dimension cinématographique dans mon travail récent, une évocation sur l’eternité d’un instant ou d’une phrase inscrite dans notre subconscient. Je dessine depuis toujours de la main gauche, j’aime dessiner, tracer mes rêves, chasser ou apprivoiser mes cauchemards. Mon art est habité par l’histoire, le passage et la trace. »

« Seules les traces font rêver » René CHAR


2010

THE TYRANNY OF BEAUTY // B.A.N.K GALLERY PARIS


« Queen de detourn » Oil and Acrylic on Canvas

« Duchess de detourn » Oil and Acrylic on Canvas


« King de detourn » Oil and Acrylic on Canvas


« Selfportrait de detourn » Oil and Acrylic on Canvas


« Symposium » Tapestry


« The Mirror » Tapestry

« White goddess white princess » Oil and Acrylic on Canvas

Depuis 40 ans, Jean-Charles de Castelbajac pratique le détournement et l’appropriation créant ainsi des passerelles d’une pratique à une autre, d’un signe à un autre pour provoquer le questionnement.
La tyrannie dont il est question est l’insatiable besoin de plaire, du dictat de la jeunesse, de la quête de l’immortalité et du refus d’accepter les traces du temps.
Aux figures classiques des peintures de maîtres, Jean-Charles de Castelbajac ajoute jusqu’à l’oblitération des traits, des logos, des signes, des marques. Comme si crèmes et gélules ou autres artifices ouvraient les portes de la jeunesse éternelle et estampillaient les visages rayonnants de leurs copyrights indélébiles.
Ces peintures sont réalisées à l’huile selon les techniques ancestrales par des copistes chinois, réduisant à l’état de manufacture un des fleurons de l’art occidental. En faisant reproduire ces œuvres de notre patrimoine, l’artiste se réapproprie l’histoire ainsi que les images ou la beauté était à l’apogée du raffinement et tend à montrer que tout le monde peut faire beau et bien comme le syndrome de Blanche Neige évoqué au travers d’une suite de tapisserie de Flandres.